Jeudi 27 mars 2008
Le Cellu Tapping Pro (3 ou autres) agit en stimulant mécaniquement le tissu conjonctif.

A partir de massages  profonds, celui-ci « décolle » et « casse » les molécules agglomérées formant la cellulite et, est sensé effectuer un drainage dit lymphatique.

Le tapping : Méthode déposée (TAPPING®) qui constitue un « Taper/Palper à 3000/6000 rpm ». Sorte de massages, douloureux, agissant sur les cellules adipeuses.

123fitness-cellu-tapping-pro-3-appareil-anti-cellulite-doc2.jpg Mon avis: Appareil semblable aux petits appareils de nos grand mères, vous vous souvenez? Ces appareils vert bizarre avec des petits picos qui bougent dans tout les sens?

Même principe, rien de révolutionnaire, à part le soit disant drainage, absoluement necessaire après avoir brisé lesdites cellules, mais absent du procédé malgrès l'indication dans la publicité.


A savoir si vous suivez ces séances en institut:

Seuls les kinés sont agrémentés pour réaliser un drainage lymphatique. Puisqu'il sagit de méthode par pressothérapie (thérapie=thérapeute=pas n'importe quoi). Même si celle-ci est faite par un appareil.
Ils vous dirons bien sur l'inverse....


Comptez environ 370€ sur le net.



par My personnal Coach (Deshais Franck) publié dans : Mon guide personnel
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Mercredi 26 mars 2008
Quelqu'en soit les fins, la motivation reste le facteur inhérent à la réussite. Perte de poids, réussite scolaire, vie privée, compétition, la motivation et le seul mot d'ordre sans lequel rien n'est accessible.

Faire les frais d'une baisse de motivation passagère arrive à tout le monde. Ne pas s'en sortir relève de nouveau d'une motivation!
Il faut se motiver pour sortir de cette baisse de motivation! C'est un cercle vicieux.
C'est pour comprendre simplement les mécanismes de la motivation que je fait cet article. A vous de vous ré-approprier les moyens et les mettres en oeuvre.

Comme le dit si bien une consultante chère à mon coeur: "Il ne suffit pas d'être un battant, il faut être un gagnant!"

A présent, si vous souhaitez simplement avoir quelques conseils,
CLIQUEZ ICI. Si vous voulez en comprendre quelques fondements et mécanismes, poursuivez la lecture de cet article.



La Motivation Son Éveil son développement


Il faut être motivé pour réussir
Mais comment réussir à être motivé ?


Introduction

Il y a des sujets motivés qui réussissent, des sujets non motivés qui ne réussissent pas, des sujets motivés qui ne réussissent pas, des sujets non motivés qui réussissent.
Jusqu'à 14 ans, la majorité est motivée et ne réussit pas!

Les gens se disent non-motivés, parce qu'ils ne savent pas comment réussir. "si je travaille plus, mes résultats ne vont pas s'améliorer pour autant" Connaître, comprendre, savoir s'y prendre motivent l'être humain.

Il faut donner aussi sa place à l'affectivité : c'est l'émotivité, à différencier de la motivation. Un désir trop fort manque à se satisfaire.

I
y1pPR38Mv5mdhhSXQ9QRPmVjVUPJlMAkAxlP-QhA9lwHhtLGdSTiUBwjajZNvqIt4QnTveyLKMFhCI.jpegLa motivation, un problème d'éducation?

Que se passe-t-il dans la tête d'une personne motivée ?

Il n'y a motivation que si la conscience est consciente des motifs, et si elle adhère à ces motifs. Un motif = une raison de choisir.

La motivation est toujours lucide et procède d'une conscience qui s'est décidée. Il y a deux stades statique qu'une personne motivée surmonte :

›La conscience peut développer des motifs, les estimer digne d'être choisis, et rester elle-même en retrait.
›La conscience peut s'engager dans des motifs de choix, y adhérer sans entrer dans des actions qui incarneraient ces motifs dans sa vie et dans la vie.


L'adhésion aux raisons


La conscience peut être touchée par l'intériorisation, le ressenti personnel d'une valeur comme la beauté, l'héroïsme.


L'engagement de la conscience motivée


La personne qui découvre par ses évocations ce qui est vrai, beau ou bien est invitée à prolonger l'expérience de ses évocations.
Cette évocation est donc le mécanisme central de la motivation, mais elle peut également se présenter de façon parasite, intempestive.
Si la conscience cherche à s'interdire ces invocations, elle se renie elle-même, elle devient victime de l'évocation.
Elle doit au contraire mobiliser les évocations parasites en évoquant ce qu'elle perçoit.

Le projet de la conscience est de donner une dimension évocatrice à ce qu'elle perçoit afin d'en saisir le sens.


A suivre: la suite en dossier spécial



par My personnal Coach (Deshais Franck)
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Mercredi 26 mars 2008
Un peu d'animation sur mon blog ne ferait pas de mal je crois. Il est vrai que je me consacre à des articles sérieux de A à Z; C'est bien, mais ca manque un peu de peps à mon goût.

C'est pour cela qu'aujourd'hui, une nouvelle catégorie apparait sur le blog; La catégoire "Clips et vidéos". Je met à l'écoute ce titre de Usher et Madonna, intitulé 4 minutes. Acompagné de son clip; Je propose aussi de revoir le clip de David Guetta, Baby when the light, plus en esprit avec ce blog.

ceux-ci ci feront une petite animation sonore durant  votre lecture des articles de cette page. Bonne distraction!


par My personnal Coach (Deshais Franck) publié dans : Clips et Vidéos
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Mardi 25 mars 2008
Travail de la masse musculaire Partie 4Levrone37.jpg

Nous en arrivons donc à la partie 4 du travail pour obtenir de la masse musculaire. Vous avez traversé les « épreuves » des partie 1,2 et 3 de mon entraînement.

Vous avez donc acquis :
Un cœur capable d’être efficace sur de grosses intensités de travail, sur la récupération entre les séries, capable d’irriguer complètement et efficacement vos muscles en demande de nutriments et d’oxygène, et d’adapter votre récupération post entraînement aux efforts fournis.

Des tendons et ligaments épais, à même de résister aux différentes charges et méthodes d’entraînement que vous allez dorénavant appliquer. Capable de subir les efforts d’étirements et de torsions répétés.

Des muscles intelligents, sachant travailler ensembles, avec une coordination intra musculaire et inter musculaire permettant de commencer à pouvoir travailler sur des exercices combinés sans faire « morfler » votre dos.

Une ceinture abdominale et une ceinture lombaire capable d’assurer un maintient  parfait de votre corps lors d’exercices avec charges libres.

Si vous avez suivi les phases 1, 2 et 3 du programme, vous êtes alors prêt à continuer votre progression en terme de masse musculaire.



La différence avec le programme 3 

Le programme 3 inciter à effectuer un programme en pyramidal dit « à l’aveugle ». Parce que ce travail n’étais pas mis en relation avec les maxis (trop tôt pour imposer au corps à ce niveau d’entraînement).
Pour le programme 4, il va falloir commencer par déterminer vos maxis. Le tableau de Berger sert de référent, mais je préfère utiliser les vrais chiffres, et ce, pour plusieurs raisons :

En fonction de votre passé sportif, de votre morphotype et typologie musculaire (% de fibres de type rapide, lentes, semi rapides…), vous n’allez pas obtenir des charges 100% exacts.
Cependant, il reste 2 facteurs déterminants de la bonne réussite d’un maxi, que vous n’êtes pas encore en mesure d’avoir :
La motivation nécessaire (via la concentration) et la confiance en vous.

Rappel du tableau de Berger:
Nombre max de reps     % du maxi                 Typologie des résultats
                 1                             100.0             Gain de force maxi, peu de masse
                 2                               94.3             Gain de force maxi, peu de masse
                 3                               90.6             Gain de force maxi, peu de masse
                 4                               88.1             Gain de force maxi, peu de masse
                 5                               85.6             Gain de force maxi, peu de masse
              
                 6                               83.1             Compromis entre gain de force et hypertrophie
                 7                               80.1             Compromis entre gain de force et hypertrophie
                 8                               78.6             Compromis en tre gain de force et hypertrophie

                 9                               76.5             Meilleur gain en hypertrophie
                10                              74.4             Meilleur gain en hypertrophie
                11                              72.3             Meilleur gain en hypertrophie
                12                              70.3             Meilleur gain en hypertrophie



Mon compromis : A vous d’essayer un max, de comparer avec le tableau de Berger, et d’effectuer une moyenne des 2, sauf si votre maxi réel dépasse le théorique.
Mais attention, les conditions essentielles sont de réussir en respectant la forme parfaite du mouvement, sans tricher.

Vous êtes prêts ? Alors
cliquez ICI pour avoir la composante base de votre programme n°4


par My personnal Coach (Deshais Franck)
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Dimanche 23 mars 2008
La charge glycémique

Carbohydrates_img_2.jpgVous avez certainement entendu parler d’index ou d’indice glycémique (IG) des aliments. C’est indice permet de choisir les aliments qui sont le plus approprié à une alimentation permettant un bon équilibre alimentaire, sans prise de poids, voir avec perte.


Cependant, bien des personnes semblent oublier la vraie valeur d’un aliment :
Elle ne réside pas seulement dans sa quantité de lipides, protides et glucides, mais également dans le type et la quantité d’enzymes qu’elle contient. Les enzymes vont agir s  sur la vitesse de digestion d’un aliment, donc, sur la vitesse de diffusion dans le sang de son contenu. Cette vitesse de digestion est appelée charge glycémique.


La charge glycémique est donc une mesure de la rapidité de digestion des glucides, que l’on obtient en multipliant l’IG  par le nombre de glucides d’une portion de nourriture et en divisant le résultat par 100.

On dit d’une charge glycémique de 20 ou plus qu’elle est élevée, de 11 à 19, qu’elle est moyenne et de 10 ou moins qu’elle est faible.

Le melon d’eau, par exemple, a un indice glycémique élevé (72), mais une charge glycémique faible (8). Ce résultat est attribuable au nombre infime de glucides (11 g) contenus dans une portion (250 mL) à cause de l’énorme quantité d’eau que renferme ce fruit.

Autre exemple : 5 ml (1 c. à thé) de confiture a un indice glycémique de 51, mais une charge glycémique de seulement 2,5 (51 x 5 g de glucides) divisé par 100 = 2,5.

Voilà de quoi faire un petit calcul en reprenant tout les indices de chaques aliments, lol, bon courage! Nan! je plaisante! Je vous ai fait des pettits tableaux relatants les indices glycémiques de quelques aliments accompagnés de leurs charges glycémiques.
Ceux-ci sont classés par rapport à l'IG de élevé à faible des aliments. Je mettrais par la suite un tableau + complet établi directment sur le classement de la charge glycémique des aliments.

Lien vers le premier tableau:
les aliments à IG élevé et leurs charge glycémique;
par My personnal Coach (Deshais Franck) publié dans : Bien maigrir: les solutions
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Vendredi 21 mars 2008
Nutrition et obésité :
Nouvelles mesures pour 2008
&
Évaluation des messages accompagnant les publicités de l’industrie agro-alimentaire

Dossier de presse
Contact Presse – Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports
01 40 56 40 14

obese_american.jpg

Sommaire
I- Nutrition, surpoids et obésité : contexte
1. Données générales sur la nutrition et la santé
2. Le surpoids et l’obésité en France
II- Les Plans nationaux nutrition santé
1. Bilan du Plan national nutrition santé 2001 - 2005 (PNNS 1)
2. Le Plan national nutrition santé 2006 - 2010 (PNNS 2)

En lien: pour aller plus loin: le dossier complet comprenant les chapitres énoncés ici + ceux qui suivent:
III- Les mesures mises en oeuvre pour 2008
1. Réunion de concertation sur la publicité pour les aliments et les boissons
diffusée au cours des programmes télévisés pour les enfants dès la
première semaine de mars
2. Nouvelles recommandations nutrition appliquées à la restauration
scolaire
3. Incitation au retrait des confiseries et des sucreries aux caisses
4. Installation de l’observatoire de la qualité alimentaire
IV- L’évaluation des messages sanitaires accompagnant les publicités de
l’industrie agro-alimentaire
1. Synthèse de l’étude menée par l’Institut de prévention et d’éducation
pour la santé
2. Etude complète




I- Nutrition, surpoids et obésité : contexte
1- Données générales sur la nutrition et la santé

›La santé et la nutrition
La nutrition est l’un des facteurs majeurs contribuant à la survenue de diverses pathologies.
Elle n’est pas l’unique cause de ces pathologies, mais en constitue un facteur favorisant, essentiel parmi d’autres facteurs d’environnement ou génétique. C’est un facteur pour lequel
il est possible d’intervenir.

Si la nutrition représente un facteur de risque, elle peut aussi être un facteur de protection. Les grandes carences alimentaires, qui persistent dans de très nombreux pays en développement, conduisent à des malnutritions. Ces tableaux cliniques sévères, dont les images ont été largement médiatisées, ont, hors cas très particuliers, disparu en France et dans les pays industrialisés.

La relation entre nutrition et santé est maintenant, dans nos sociétés industrialisées, d’une nature différente. Il s’agit le plus souvent d’excès, les carences ne concernant que des groupes particuliers (personnes âgées en institution, populations en situation de grande précarité, par exemple).
L’alimentation et l’état nutritionnel qui en résulte participent de façon majeure à la survenue des maladies les plus répandues.


De nombreux facteurs influencent l’apparition des principales pathologies qui touchent les Français (maladies cardiovasculaires, cancers, obésité, diabète, ostéoporose…). Ils sont en partie liés à l’environnement et au mode de vie : tabagisme, alcoolisme, insuffisance d’exercice physique…

Parmi ces facteurs, il est aujourd’hui bien établi que l’alimentation joue un rôle essentiel.
Ce point est d’autant plus important que l’alimentation est un facteur sur lequel les possibilités d’intervention existent tant à niveau individuel qu’en termes de santé publique et de prévention (information sur la composition d’un régime alimentaire quotidien équilibré, renforcement de la formation des professionnels de santé, amélioration de la restauration scolaire…).

›Les principaux chiffres relatifs à la nutrition en France
Il est aujourd’hui parfaitement établi que l’alimentation et l’état nutritionnel participent de façon essentielle au développement et à l’expression clinique des maladies qui sont aujourd’hui les plus répandues en France, comme dans l’ensemble des pays industrialisés :

♦ Près d’un adulte sur 5 présente une cholestérolémie supérieure à 2,50 g/l.
Les maladies cardiovasculaires (infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux…) sont aujourd’hui la première cause de mortalité en France (32 % des décès), à l'origine de près de 170 000 décès chaque année.
♦ Les tumeurs malignes représentent 29 % de l’ensemble des décès chez l’homme et 23 % chez la femme. Le nombre de nouveaux cas est estimé 280 000 par an. La nutrition intervient sur certains types de cancers (notamment oropharyngés et digestifs)
L’ostéoporose, qui entraîne une fragilité osseuse exposant les patients à un risque de fractures (en particulier du col du fémur) concernerait 10 % des femmes à 50 ans, 20 % à 60 ans et 40 % à 75 ans.
♦ La prévalence du diabète, tous âges confondus, est estimée entre 2 % et 2,5 % de la population générale (plus de 80 % des diabètes sont liés à des surcharges et à des déséquilibres nutritionnels).
♦ L’hypercholestérolémie concerne près d’un adulte sur cinq (supérieure à 2,50 g/1).


2- Le surpoids et l’obésité

›La surcharge pondérale et l’obésité
L’obésité correspond à une augmentation excessive de la masse grasse de l’organisme dans une proportion telle, qu’elle peut avoir une influence sur l’état de santé (IOTF, 1998).

La mesure de référence internationale actuelle est l’indice de masse corporelle (IMC) [ou indice de Quételet ou Body Mass Index (BMI)], égal au rapport du poids (en kg) sur le carré de la taille (en mètres) (IMC = P/T2 en kg/m2).
Ce choix repose principalement sur les associations entre, d’une part IMC et pourcentage de
graisse corporelle, et d’autre part IMC et taux de mortalité.


Chez l’adulte, on considère actuellement que :

♦ l’intervalle de l’IMC associé au moindre risque pour la santé est situé entre 18,5 et
24,9 kg/m2 ;
♦ le « surpoids » correspond à l’intervalle d’IMC entre 25 et 29,9 kg/m2 ;
♦ « l’obésité » est définie par un IMC > ou = 30 kg/m2 quels que soient l’âge et le sexe;
♦ « l’obésité sévère » par un IMC supérieur à 35 kg/m2 et inférieur à 40 kg/m2 et
♦ « l’obésité massive » par un IMC supérieur à 40 kg/m2.

Certaines limitations de l’utilisation de l’IMC sont à mentionner. Sur de larges échantillons, il existe en général une bonne corrélation entre l’IMC et le pourcentage de graisse corporelle.
Cependant, lors de comparaisons entre populations très différentes, l’IMC qui est avant tout une mesure de corpulence ne renseigne qu’imparfaitement sur la composition corporelle (masse grasse, masse maigre).
D’autre part, l’IMC ne mesure pas la répartition du tissu adipeux dont dépend, en partie, le risque de complications associées à l’obésité.
C’est notamment le cas de l’adiposité abdominale, mesurée par le tour de taille ou par le rapport tour de taille/tour de hanches, qui est associée à une augmentation de la mortalité cardiovasculaire.
Chez l’enfant, l’obésité peut se définir par des valeurs supérieures au 97e centile de la distribution de l’IMC pour une classe d’âge donnée (WHO, 2000) ; par exemple, à l’âge de 10
ans, l’obésité est définie, en France, par une valeur de l’IMC supérieure ou égale à 20 kg/m2 (valeur correspondant, à cet âge, au 97e centile de la population de référence française).

›Les pathologies liées à l’obésité
Reconnue par l'OMS comme une maladie grave à l'origine de complications sévères parfois
mortelles, l’obésité est un enjeu majeur de santé publique à l’échelon mondial.
Plus la quantité de graisses dans le corps est importante, plus l’organisme a besoin d’insuline.

Au-delà d’un seuil, la production d’insuline est dépassée, c’est le développement du diabète :


›Une personne obèse a trois fois plus de risque d’être diabétique qu’une personne non obèse.
Plus de 80% des diabètes de type 2 peuvent être attribués à l’obésité.
L’excès de sucre expose alors à l’hypertension artérielle (HTA), aux infarctus cardiaques, aux
accidents vasculaires cérébraux (AVC), à des problèmes d’ophtalmologie et des risques de plaies cutanées notamment des pieds.

Les problèmes respiratoires concernent les apnées du sommeil (pauses respiratoires de 5 ou 10 secondes avec 20 à 30% des sujets obèses (1/4) qui souffrent d’apnées du sommeil. Les problèmes rhumatologiques peuvent être très handicapants, avec des douleurs fréquentes et des lésions d’arthrose sur les hanches, genoux et vertèbres.

L’excès de graisses dans le sang, avec hypercholestérolémie, souvent associée à l’obésité renforce les risques cardiovasculaires. L’excès de graisses dans les veines est à l’origine de jambes lourdes, de varices et de phlébites altérant la qualité de vie.

Différentes études montrent une relation entre excès de poids et tous les types de cancer chez l’homme, en particulier de l’estomac, et de la prostate ou du rein chez l’homme ou du sein et de l’utérus chez la femme.
Le risque opératoire est majoré par l’existence d’une obésité et de ses complications.


›Evolution du surpoids et de l’obésité en France
Les résultats de deux études, l’enquête nationale nutrition santé – ENNS – réalisée par  l’Institut de veille sanitaire – INVS - et une autre de l’Institut national du cancer- INCA - réalisées en 2006-2007 montrent :

♦ une prévalence de l’obésité adulte (IMC1 > 30 kg/m2) de 16,9% et de surpoids (25,0 kg/m2 ≤ IMC ≤ 29,9 kg/m2, obésité non incluse) de 32,4% ;
un pourcentage d'obèses semblable chez les hommes et les femmes mais une prévalence de surpoids plus élevée chez les hommes ;
♦ une prévalence de l'obésité chez les enfants de 3 à 17 ans de 3,5% et celle de surpoids de 14,3%, identique chez les garçons et les filles ; une prévalence de l’obésité qui augmente avec l'âge pour atteindre 24% chez les 55-74 ans chez les hommes et les femmes ;
♦ une prévalence de l'obésité sévère (indice de masse corporelle > 35 et <40) à 3,4%. Il n'existe pas de chiffres antérieurs obtenus dans les mêmes conditions et permettant une comparaison directe.



Les études OBEPI (enquête INSERM/SOFRES/ROCHE ) menées tous les 3 ans depuis 1997 sur un échantillon national d’adultes (par déclaration téléphonique) donnent en 2006 une prévalence de l'obésité de 12,4%, avec, entre 2003 et 2006, une tendance au ralentissement de la courbe de prévalence d'obésité. Cette tendance est confirmée par une analyse dans les centres d'examen de santé du Centre Ouest depuis 1995 (plus de 330 000 sujets au total).

Les études montrent que le ralentissement observé concerne essentiellement les catégories aisées de la population.
Une étude menée avec l'Education nationale chez les enfants de CE1-CE2 âgés de 7 à 9 ans montre une prévalence stable du surpoids à 18,1% et de l’obésité à 4%. Comme pour les adultes, il existe une différence entre les enfants issus de catégories aisées pour lesquels la tendance est à la diminution et ceux issus de catégories défavorisées dont la fréquence d'obésité continue à croître légèrement.

A noter enfin que cette stabilisation mise en évidence chez les enfants est réalisée à un niveau de prévalence qui comparée à celle existant dans les autres pays européens demeure moins élevée.

1 IMC poids (en kg) / taille au carré (en m2)
2 Chez l'enfant, l'obésité est définie selon des courbes, en fonction de valeurs de l'indice de  Masse corporelle - IMC - qui varient selon l'âge et le sexe.


Le rapport de la DREES « L’état de santé de la population en France » de 2007 note que les évolutions des années 2000 ne montrent pas d’infléchissement mais plutôt une augmentation de l’obésité en particulier chez les femmes.

Il est donc prématurité d’affirmer la stabilisation de l’obésité infantile :
il ne s’agit pour l’instant que de tendances statistiques affirmées sur deux mesures successives dans le temps. Une troisième mesure a minima est impérative pour affirmer une stabilisation.
Derrière cette stabilisation apparente globale se cache un creusement des inégalités socio-économiques particulièrement préoccupantes.
Les nouveaux objectifs du PNNS qui vont prochainement être redéfinis tiendront compte de ces résultats.


›Quelques chiffres concernant l’Union Européenne
La France, les Pays-Bas et la Suède sont les pays où la prévalence de l’obésité infantile est la moins importante.
Pour les adultes, en Allemagne, 20 % des adultes souffrent d’obésité, avec 66 % des hommes et 51 % des femmes en surpoids (étude 2005 – 2007).
75 millions d'enfants vivent dans l'Union européenne : 22 millions sont en surpoids, soit 29 % d'entre eux et 5,1 millions sont obèses, soit 6,8 % d’entre eux.
Il y aurait 300 000 enfants obèses supplémentaires en Europe tous les ans (données de l'organisation internationale pour l'étude de l'obésité - OIEO),
En Suède, 17,6 % des garçons et 27,4 % des filles de 6 à 11 ans sont en surpoids (étude - IASO - International Association for the Study of Obesity), les filles de 4 ans ont 6 fois plus de risque d'être obèses aujourd'hui qu'il y a 20 ans.
Au Royaume-Uni, une des nations les plus touchées en Europe, 29 % soit 1 enfant ou adolescent sur 3 est en surpoids ou obèse.





II- Les plans nationaux nutrition santé
1- Bilan du Plan national nutrition santé 2001-2005

Le Programme national nutrition santé avait dès 2001 fixé des objectifs chiffrés relatifs à la nutrition et l’alimentation des français dont les principaux avaient été intégrés dans la loi du 9 août 2004 sur la politique de santé publique.
Parmi ces objectifs figuraient la question de l’obésité : il s’agissait de diminuer de 20% la prévalence du surpoids et de l’obésité chez l’adulte et de stabiliser l’augmentation de la prévalence du surpoids et de l’obésité chez les enfants.
Cependant, la question de l’obésité ne saurait résumer l’ensemble de la problématique de la relation entre nutrition et santé, la nutrition intervenant comme déterminant des principales pathologies chroniques qui touchent la population : maladies cardiovasculaires, hypertension artérielle, diabète de type 2, divers cancers, ostéoporose, déficience en fer, dénutrition des personnes âgées…

›Les résultats :
Le 12 décembre 2007, s’est tenu à Paris un colloque qui a réuni plus de 600 professionnels. Les résultats de deux grandes enquêtes nationales, menées par l’Institut de veille sanitaire et l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments sur des échantillons nationaux représentatifs de la population française âgée de 3 à 75 ans, ont été présentés.

Parmi les avancées :

♦ la stabilité de la prévalence du surpoids et de l’obésité de l’enfant : les données nationales et régionales semblent démontrer que l’on s’approche de cet objectif avec, au niveau national, 3,5% d’obésité et 14,3% de surpoids. Ces résultats peuvent être encourageants par rapport aux autres pays européens.
Toutefois ce niveau de prévalence n’est pas acceptable en termes de prédisposition à des problèmes de santé ultérieurs.

♦ l’objectif fixé pour la consommation de fruits et légumes était de passer de 60 à 45% de petits consommateurs. La consommation moyenne de fruits progresse chez les adultes sans diminuer chez les enfants et la consommation de légumes se stabilise. Le résultat dépasse l’objectif avec 35% de petits consommateurs seulement (un petit consommateur consomme moins de 3,5 portions de fruits et légumes par jour).

♦ l’objectif de consommation moyenne de sel de 8g/j est presque atteint. Il y a une diminution de la consommation de sel de plus de 5% depuis 1999 et la fréquence des « gros consommateurs » de sel (qui dépassent 12g/j) est passée de 15,8 à 10,5% chez les hommes et de 2,2 à 1,7% chez les femmes.

♦ La prévalence de l’anémie par carence en fer parmi les femmes en âge de procréer est de 3%, et conforme à l’objectif visé.

♦ L’activité physique chez les femmes : près des deux tiers parviennent à une activité d’au moins 30 minutes par jour correspondant au repère retenu. Les deux tiers des hommes parviennent aussi à ce repère. Parmi les points où les avancées sont insuffisantes :

♦ La prévalence de l’obésité chez l’adulte, 16,9% ainsi que du surpoids à hauteur de 32,4%. Ces chiffres ne sont de fait pas comparables aux données antérieures car, dans les deux nouvelles enquêtes, poids et taille ont été mesurés alors qu’auparavant ils étaient déclarés par les enquêtés. Ce chiffre n’est pas satisfaisant, même si la tendance s’améliore puisque l’augmentation de la prévalence du surpoids et de l’obésité ralentit. On ne peut s’en contenter, l’excès de poids étant un facteur de risque important de maladies chroniques.

♦ La consommation de féculents demeure insuffisante, avec notamment une tendance à la diminution pour le pain.

♦ Au total, la consommation de fibres est insuffisante à seulement 16 g/jour pour un objectif de 25 g/jour.

♦ La consommation de produits sucrés ne diminue pas, avec une forte proportion d’enfants ayant des apports qui restent élevés.

♦ Les apports en lipides qui demeurent trop élevés, notamment en acides gras saturés.

La question des personnes défavorisées dont la situation, d’après les données présentées est plus préoccupante, représente probablement le plus grand défi de ces prochaines années. Les données disponibles sont essentiellement déclaratives. Les quantités disponibles sont les quantités achetées et non pas celles qui sont réellement consommées. Certaines populations ne sont pas incluses dans ces études (DOM TOM, populations ne parlant pas français, personnes en institutions).

Il est clair que l’information ou l’éducation seules se révèlent insuffisantes, notamment pour qu’une offre alimentaire satisfaisante sur le plan nutritionnel soit le choix le plus accessible lorsque les contraintes financières sont majeures. L’usage de produits trop gras ou trop caloriques reste trop important par rapport à d’autres apports alimentaires.

L’obésité est probablement l’enjeu majeur de santé publique dans les pays de l’OCDE aujourd’hui. Il est très difficile de changer les comportements alimentaires et les autorités sanitaires doivent poursuivre leurs efforts sur tous les champs par une politique nutritionnelle de plus en plus volontariste.
Les résultats actuels, pour encourageants qu’ils soient, sont encore insuffisants et très fragiles. La population française reste très vulnérable car les évolutions des années 2000 ne montrent pas d’infléchissement durable en particulier pour l’obésité des femmes. Les évolutions constatées dans d’autres pays invitent à redoubler d’efforts et de vigilance.


2- Le Plan National Nutrition Santé 2006-2010

Il s’appuie sur plusieurs objectifs clés :
›une meilleure coordination nationale et une implication des collectivités territoriales Il existe une forte coordination de l’action des départements ministériels autour du ministère chargé de la santé ; ce qui apporte une plus grande cohérence aux actions.

Il est indéniable qu’aujourd’hui, la politique de l’alimentation mise en œuvre par le ministère de l’agriculture et de la pêche prend en compte la dimension de santé des apports alimentaires.
Il en est de même avec le ministère de l’éducation nationale : la suppression de la collation matinale en école primaire est progressivement mise en œuvre, les distributeurs payants d’aliments ont été supprimés des écoles depuis septembre 2005.

Il faut maintenant amplifier la mobilisation des collectivités territoriales, notamment les communes dont plus de 120 ont aujourd’hui signé la charte des « villes actives du PNNS ».
Le nombre de villes mobilisés doit progresser.
De plus, les conseils généraux sont appelés, depuis janvier 2008 à signer eux aussi une charte « Départements actifs du PNNS ». Le premier, la Moselle, vient de la signer.

›une éducation, une communication et une information ciblées
Les Français ont plus de lisibilité sur les actions de santé publique à mener grâce à des prises de parole coordonnées et de plus en plus fréquentes sur la question nutrition santé. La validation scientifique par l’Agence française de sécurité sanitaires des aliments (l’AFSSA),  es repères de consommation pour la population française, a permis à l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) de diffuser près de 25 millions de guide nutrition du PNNS (pour tous, pour les parents, pour les plus de 55 ans, pour les adolescents).

Près de 500 000 outils destinés au dépistage du surpoids et de l’obésité chez les adultes et les enfants ont été fournis aux professionnels de santé. Des campagnes nationales de sensibilisation à la pratique de l’activité physique quotidienne, à la limitation de la consommation de produits gras et sucrés, à la promotion de la consommation de fruits et légumes frais en conserve ou surgelés ont été menées et ont eu un impact fort, toujours évalué par l’INPES.
D’autres campagnes et guides sont envisagés pour les personnes en situation de vulnérabilité.

›les messages sanitaires sur les actions de promotion pour aliments et boissons La loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique prévoit que les messages publicitaires en faveur des boissons avec ajouts de sucre, de sel ou d’édulcorant de synthèse et des produits alimentaires manufacturés contiennent une information à caractère sanitaire.
A défaut de l’apposition de ce message sanitaire, l’annonceur ou le promoteur doit s’acquitter d’une contribution financière reversée à l’Institut national pour la prévention et l’éducation pour la santé (INPES) pour conduire des actions d’éducation nutritionnelle.

Le décret du 27 février 2007 et l’arrêté du 27 février 2007 sont venus fixer les conditions d’application de la loi notamment en déterminant le contenu de l’information sanitaire. Le montant de la taxe qui sera collectée pour la première fois en 2008 devrait être compris entre 900 000 et 3 millions d’euros.

›la formation des professionnels
Le rapport commandé en mai 2005 par le ministre chargé de la santé au Pr Ambroise Martin sur la question de la formation en nutrition des professionnels de la santé mais aussi d’autres domaines (social, alimentation…) doit être remis très prochainement à la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports.

Ses conclusions permettront de réaliser des actions concrètes et adaptées visant à combler les lacunes de la prévention et de la prise en charge des pathologies liées à la nutrition pour les rendre plus cohérentes, efficaces et efficientes.

›le budget du PNNS pour 2008
Ce budget s’élève à 15,3 M€ soit :
4,4M€ sont prévus sur le programme santé publique du ministère chargé de la Santé, de la Jeunesse et des Sports (hors budget INPES et budget recherche - Agence nationale de recherche) pour le financement des actions préalablement engagées et le développement de nouveaux projets :
- la promotion des fruits et des légumes dans les écoles ;
- le développement de la consommation de pain farine type 80 ;
- la réduction de la consommation de sel ;
- les études relatives à la question de l’image du corps ;
- la formation des professionnels des collectivités territoriales
- les études et expérimentations relatives aux liens entre nutrition et cancer.

10,9 M€ sont alloués à l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé.





Suite et fin du rapport en dossier: Cliquez ici



















par My personnal Coach (Deshais Franck)
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Vendredi 21 mars 2008

Définition

adipocyte535_d33eb.jpgEn dehors des substances hormonales connues telles que les oestrogènes et le cortisol, l'adipocyte c'est-à-dire la cellule graisseuse proprement dit possède également la capacité de sécréter des hormones (système paracrine).

Depuis une dizaine d'années c'est-à-dire précisément depuis 1994 date à laquelle la leptine a été découverte par Zhang et ses collaborateurs, il est possible de parler de tissu adipeux en termes de glande paracrine et non plus comme un lieu de stockage simple de l'énergie sous forme de triglycérides (variété de corps gras).

En effet le tissu adipeux (graisse) possède la capacité de sécréter de nombreuses substances hormonales ainsi que des peptides (morceaux de protéines) qui sont appelés adipocytokines.

En dehors de ces substances le tissu adipeux possède également la capacité de sécréter les cytokines dont les plus importantes sont le TNF alpha, l'interleukine 6, l'angiotensine II et le PAI 1.


Donc l'adipocyte n'est plus une simple masse de lipide mais réellement une glande endocrine au même titre que la thyroïde ou l'hypophyse entre autres.

 

LA LEPTINE (origines de la découverte, cliquez ici)
leptine.jpg

La leptine, protéine anorexigène d'origine adipocytaire a été découverte en 1994. Elle agit essentiellement au niveau du système nerveux central, notamment l'hypothalamus.

La leptine (du grec leptos qui signifie mince) ou protéine OB, ainsi appelée parce qu'elle a initialement été isolée chez des souris obèses, est un polypeptide de 167 acides aminés (1600 daltons) sécrété par les adipocytes, libéré dans le sang, passant la barrière hémato-encéphalique et agissant sur des récepteurs OB dont les principaux sont situés au niveau de l'hypothalamus.

La sécrétion de leptine augmente statistiquement avec la masse graisseuse (c'est-à-dire qu'elle est plus élevée chez les obèses).

L'activation de ses récepteurs par la leptine met en jeu la voie de signalisation JAK/STAT, (Janus kinase/ signal transducer and activator of transcription), conduisant à des modifications de la transcription.

Le principal effet de la leptine est de réduire l'appétit et d'augmenter la thermogenèse, par modifications de l'expression de alpha-MSH, CART, AgRP et NPY conduisant notamment à une stimulation du système sympathique.

La leptine a d'autres effets moins bien caractérisés, elle renforcerait l'action de l'insuline participerait au déclenchement de la puberté.


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par My personnal Coach (Deshais Franck) publié dans : Anatomie / Biologie / Physio
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Jeudi 20 mars 2008

Le régime Weight Watchers, WW pour les intimes!

Comme à mon habitude, à la poursuite des mauvaises habitudes alimentaires, je me suis immiscé dans un forum ouvert, réservé "Weight Watchersiens".
J'ai gentillement proposé de comprendre les principes de la prise et la perte de poids, en réclamant un avis sur les aspects du fameux "système de points".

Je me suis rendu compte avec effroi de l'incroyable mal être qui règne en ces forums dès que l'on ouvre la voie du:
"peut-être n'est pas le bon chemin"

J'ai pour vous faire comprendre cette affirmation fait un copier coller de cette conversation apparament sans issue entre moi et postulants au régime.
Mais je crois avoir décelé le fond réel du problème lol:

Les réponses plutôt positives envers ce que j'avance et peux apporter sont celles de vraies personnes souhaitant perdre du poids et comprendre comment, les réponses véhémentes viennent tout simplement des "joyeux organisateurs" Weight Watchers qui défendent bec et ongles leurs pur produit commercial!
Je vous offre sur le lien suivant l'aperçu des réponses obtenues.



Historique

Le régime Weight Watchers existe depuis 1963 aux Etats-Unis et a débarqué en France en 1973 . Son originalité réside dans l'association d'un régime hypocalorique équilibré avec une aide psychologique apportée par le biais de réunions de groupe. Celles ci durent 45 minutes et ont lieu une fois par semaine sous l'égide d'une animatrice capable d'écouter les difficultés de chacun(e) et de donner des conseils adaptés. C'est un régime qui propose une approche globale. On y apprend à acheter, à cuisiner et à manger équilibré.


Le principe et le menu type


Le principe
Dans ce régime, "rien n’est interdit, tout est limité". L’alimentation est variée et équilibrée, mais les apports en corps gras sont réduits.

Il s’agit de suivre un régime hypocalorique établi et d’assister toutes les semaines à des réunions de contrôle, de soutien moral, et de motivations grâce à des échanges entre participants
Le programme alimentaire est basé sur système de POINTS (FlexiPoints).Il définit un certain nombre de points par aliment. Il suffit donc de respecter le quota de points auxquels on a droit.


Une journée type


Petit déjeuner :
un bol de lait écrémé, 6 c. à soupe de corn-flakes, une banane.

Déjeuner :
une salade composée au surimi avec vinaigrette allégée, 1/10 de baguette, un yaourt aux fruits à 0%.

Dîner :
endives aux coques, pintade rôtie et tomates à la provençale, un fruit



Les plus et les moins
LES +

- L’alimentation, malgré sa restriction calorique, reste équilibrée et sans conséquences pour l’organisme. (simple avis de weight watchers of course)
- Ce régime donne de bons résultats, les réunions permettant un soutien utile.
- L'encadrement, composé de nutritionnistes et de diététiciennes, est compétent (bien sur, formatés WW) la logistique efficace et les informations diététiques fiables.
- Propose quelque chose de viable à long terme. On apprend à s'alimenter différemment, à intégrer une activité physique dans sa vie quotidienne.


LES MOINS

- Les réunions hebdomadaires sont assez contraignantes en terme de disponibilité et nécessite d’adhérer à l’esprit du groupe et d’en accepter le suivi, ce qui ne convient pas à tout le monde.
- Il faut radicalement changer sont alimentation sans quoi ce régime, comme tout les autres régimes, vous fera perdre, puis reprendre + qu'avant (yoyo).
- Vous devenez une véritable calcaltrice à savoir quels aliments correspondent à quel chiffre pour savoir ce que vous devez manger ou non. Grosse contrainte donc avant de pouvoir s'adapter.


- ce programme est assez onéreux :
. Pour la réunion : 12 €
. Pour l'entretien individuel : de 70 à 150 €

Je vous rassures cependant concernant le forum, les afficionados ont finis par comprendre que je pouvais leurs être d'une utilité sans équivoques lol, en répondant à leurs questions auquelles bien souvent les pseudo nutritioniste agrémentés Weight Watchers ne veulent pas ou ne savent pas répondres!
Du coup, j'ai pas mal de taf avec eux!
par My personnal Coach (Deshais Franck)
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Mardi 18 mars 2008
Un peu de distraction après les élections ne fait pas de mal. Pour se faire, j'ai dégotté un petit sondage fait il y à peu de temps concernant les atouts (morphologiques et visuels) des femmes que les hommes préfèrent. Ceux ci sont classés avec quelques tableaux des % de réponses obtenues.


Le portrait robot de la femme parfaite
Près de 2 000 participants à cette enquête produite par le magazine l'internaute homme. Grâce aux témoignages des internautes, ils ont ainsi reconstitué l'idéal féminin de notre époque.

Alors blonde ou brune ? Espiègle ou fragile ? Voici les réponses.
"Blonde ou brune ? Ronde ou mince ? Nous vous avons demandé de définir le portrait robot de la femme idéale en répondant à une enquête. Voici les résultats."

Les yeux
Ce sont les yeux verts qui vous séduisent le plus, suivis de près par les yeux bleus. Ces deux teintes sont les moins répandues sur la planète : on estime que les 3/4 de la population ont les yeux foncés.

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Des couleurs rares donc, notamment pour le bleu qui ne concerne que 8 % des terriens, sauf dans les régions d'Europe du nord où la majorité de ses habitants ont les yeux bleu et vert (notamment en Islande et au Royaume-Uni).

85 % des hommes aiment les yeux en amande

Si en plus d'être clairs, les yeux de la demoiselle sont en amande, c'est le coup de foudre ! Sur la forme d'yeux que vous préférez, vous avez en effet répondu à 85 % "en amande" (15 % pour les yeux ronds). Les yeux de biches font fondre la très grande majorité de la gent masculine.


Un visage harmonieux et une peau dorée

Côté visage, vous avez optez pour une forme ovale à 67 %. Et ceux sont les femmes qui entretiennent leur hâle ou qui ont naturellement une couleur de peau ambrée qui vous font succomber (60 %).

Il n'y a aucune différence dans ces choix en fonction de la catégorie d'âge, toutes les générations semblent s'accorder sur ces points.

En revanche, en ce qui concerne la forme de la bouche, les résultats sont plus mitigés.

fp2-Forme-de-bouche-pr-f-r-e.png

C'est la forme "Betty Boop" (petite et charnue) qui se détache légèrement. A noter que les 18-24 ans préfèrent quant à eux les bouches fines et petites (38 %) et que les 25-34 ans affectionnent plutôt un sourire grand et fin (29 %).


Teint de miel

Un teint méditerranéen convient parfaitement à l'image de la femme parfaite que se font les hommes.


Les cheveux

La chevelure est un atout de séduction indéniable chez la femme. Alors quelles sont vos préférences ?
Comme le disait si bien Lio, les brunes ne comptent pas pour des prunes, surtout à vos yeux, messieurs. Le brun est votre couleur de cheveux préférée pour une femme (33 %). Le blond n'arrive qu'en troisième position avec 20 %. A noter, les jeunes hommes de moins de 18 ans, même s'il s'agit de la catégorie la moins représentée, aiment les chevelures noires à 41 %.
Les blondes ont quant à elles plus de succès que les châtains (21 %) chez les 35-44 ans avec 22 %, mais restent devancées par les brunes aussi dans cette catégorie d'âge (34 %).


La coiffure

Côté mise en plis, les chevelures de sirène, longues, détachées et bouclées, sont mises en avant.
La coupe "garçonne" n'obtient que 6 %

fp3-la-couleur-de-cheveux.png

Les cheveux long détachés sont plébiscités par 58 % des enquêtés, tandis que les cheveux attachés ne séduisent que 9 % d'entre vous. Autant dire que le chignon et la queue de cheval ont du souci à se faire, d'autant que les coupes courtes ne coïncident pas non plus avec votre idéal féminin (6 %). Ici, c'est indéniablement un trait propre que les hommes rattachent à la "féminité" qui est souligné. Dans votre imaginaire, une femme féminine se doit d'avoir une chevelure longue et libre.

fp4-coiffure.png

Le côté "sexy" est quant à lui apporté à la texture des cheveux choisis par la majorité des messieurs : ondulée à 56 %, raide à 39 % puis frisé à 5 %. Néanmoins, chez les 25-34 ans se sont les cheveux raides les plus séduisants d'après 49 % des enquêtés (47 % pour ondulés et 4 % pour frisés).

Les cheveux : atout de séduction
Une longue chevelure brune, ondulée et qui flotte sur les épaule... Voilà la coiffure de la femme parfaite selon les hommes interrogés.


La morphologie
D'après les résultats, on se demande si le culte de la minceur, voire de la maigreur sur les podiums, a encore une raison d'être...

fp5-morphotype.png

Encore une fois, les traits liés à la féminité sont mis en avant. Cela paraît presque une évidence : vous préférez les femmes aux formes avantageuses (45 %) ! Pourtant, cette image de la femme plantureuse ne correspond pas vraiment aux canons publicitaires et "modeux", placardés dans tous les lieux de vie urbains. Il faut cependant admettre que les femmes minces arrivent en seconde position avec 34 %.


La taille
Vous aimez les femmes ni trop petites, ni trop grandes... Autrement dit, votre femme "idéale" doit être de taille moyenne selon 70 % des enquêtés ! Ce chiffre atteint les 75 % chez les 18-24 ans.


L'allure

Pour terminé, voici quelques détails qui font aussi la différence. Encore une fois, l'image d'Epinal que vous vous faites de la féminité est au rendez-vous... Sauf pour l'impression que cette demoiselle doit dégager.

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Et oui, sans surprise c'est la panoplie féminine qui a été choisie par la majorité des hommes ayant répondu à cette enquête. Ce choix s'élève même à 55 % chez les 45-54 ans et 54 % chez les plus de 55 ans. Dans ces deux catégories d'âge on remarque aussi que le look sportif est plus apprécié que la moyenne des résultats avec près de 2 %.


Enigmatique ou espiègle ?
Nous vous avons aussi demandé quelle impression devait-elle dégager... Et c'est le côté espiègle qui l'emporte !
Un air espiègle peut être résumé par des yeux malicieux, un air coquin et pétillant... et aussi une touche d'humour !

L'air énigmatique arrive en tête chez les 18-24 ans (30 % contre 23 % pour l'espièglerie), qui aiment vraisemblablement les femmes mystérieuses... En ce qui concerne l'air fragile, qui n'arrive qu'en 3e position, c'est une surprise. Messieurs, auriez-vous perdu votre vocation protectrice ?


Le détail craquant

Si la femme parfaite avait un signe particulier ce serait... une fossette sur le menton. Avec 42 %, c'est le détail qui vous fait le plus craquer. Viennent ensuite les tâches de rousseur (23 %), un grain de beauté au dessus de la bouche (21 %), les dents du bonheur (8 %) et le piercing (6 %).


Un look féminin

Quant à l'allure, les hommes optent pour l'ultra-féminité à 50 %.


EN SAVOIR +
Les dessous de l'enquête

Près de 2 000 lecteurs de L'Internaute Magazine ont participé à notre enquête "Le portrait robot de la femme idéale" au mois de février 2008. Parmi les enquêtés, les 25-34 ans sont les plus représentés.



L'âge des participants à l'enquète
Moins de 18 ans 1%
18-24 ans 12%
25-34 ans 32%
35-44 ans 23%
45-54 ans 17%
Plus de 55 ans  
vu qu'il y à eu un petit cafouillage dans le tableau et que je n'arrive pas à réssoudre ni supprimer le probleme, je met ici le dernier résultat de l'enquête à savoir: le pourcentage des + de 55 ans: 14%

 
 
 
 
 
 
 
En fonction des réponses, j'ai l'impression que ce protrait ressemble beaucoup à Liv Tyler, dont j'ai placé ci-après 2 photos:
liv_tyler_sexy_01.jpg
liv_tyler_sexy_06.jpg


par My personnal Coach (Deshais Franck)
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Mercredi 12 mars 2008
Mécanique ventilatoire simplifiée:

Le moteur de la ventilation, donc des échanges gazeux entre les alvéoles et l’air ambiant, est constitué par les différence de pression qui existent entre ces deux milieux.

Lors de l’inspiration, la pression des alvéoles (Pression alvéolaire, PA= pression intra-pulmonaire) doit être inférieure à la pression barométrique de l’air environnant ; lors de l’expiration, c’est l’inverse qui doit se produire.
En imaginant que la pression barométrique est nulle (c-à-dire=0), la PA serait alors négative pendant l’inspiration et positive pendant l’expiration :
En provoquant une pression inférieure à celle extérieure, l’air va tout simplement venir « s’engouffrer » dans les poumons, comme si une dépression attiré l’air extérieur. En augmentant la pression dans les poumons jusqu’à ce qu’elle deviennent supérieure à la pression extérieure, c’est l’inverse qui se passe : comme si vous gonfliez un ballon de baudruche ! la pression interne et + forte que celle externe, vous relâchez est l’air sort du ballon, comme de vos poumons.


Pour atteindre ces pressions, le volume pulmonaire doit augmenter lors de l’inspiration, et diminuer durant la phase d’expiration. Ceci est assuré par les mouvements du diaphragme et de la cage thoracique.



Les mécanismes intervenants au cours de l’inspiration sont :

1. La contraction (aplatissement) du diaphragme
2. Le soulèvement (augmentation) de la cage thoracique par contraction des muscles scalènes et (lors de l’inspiration forcée) des muscles intercostaux externes et,
3. Le soulèvement et l’élargissement de la cage thoracique par d’autres muscles dit accessoires.


Lors de l’inspiration, la cage thoracique prend son « expansion » dans toutes les directions :

les côtes se soulèvent sur les côtés, le sternum avance et monte, la cyphose de la colonne (thoracique donc) s’accentue. Tout cela contribue à augmenter le volume de la cage thoracique = augmenter la capacité d’air entrant, la capacité pulmonaire.



Les mécanismes intervenants au cours de l’expiration sont :

1. le rétrécissement de la cage thoracique et des poumons, mouvement dû à la pesanteur et à l’élasticité propre (voir dans le dossier complet, cliquez ici !) ainsi que lors de l’inspiration forcée,
2. le mouvement des muscles de la paroi abdominale qui poussent le diaphragme vers le haut et,
3. la contractions des muscles intercostaux internes.


Pour en savoir +
par My personnal Coach (Deshais Franck) publié dans : Anatomie / Biologie / Physio
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