Vendredi 21 mars 2008

Définition

adipocyte535_d33eb.jpgEn dehors des substances hormonales connues telles que les oestrogènes et le cortisol, l'adipocyte c'est-à-dire la cellule graisseuse proprement dit possède également la capacité de sécréter des hormones (système paracrine).

Depuis une dizaine d'années c'est-à-dire précisément depuis 1994 date à laquelle la leptine a été découverte par Zhang et ses collaborateurs, il est possible de parler de tissu adipeux en termes de glande paracrine et non plus comme un lieu de stockage simple de l'énergie sous forme de triglycérides (variété de corps gras).

En effet le tissu adipeux (graisse) possède la capacité de sécréter de nombreuses substances hormonales ainsi que des peptides (morceaux de protéines) qui sont appelés adipocytokines.

En dehors de ces substances le tissu adipeux possède également la capacité de sécréter les cytokines dont les plus importantes sont le TNF alpha, l'interleukine 6, l'angiotensine II et le PAI 1.


Donc l'adipocyte n'est plus une simple masse de lipide mais réellement une glande endocrine au même titre que la thyroïde ou l'hypophyse entre autres.

 

LA LEPTINE (origines de la découverte, cliquez ici)
leptine.jpg

La leptine, protéine anorexigène d'origine adipocytaire a été découverte en 1994. Elle agit essentiellement au niveau du système nerveux central, notamment l'hypothalamus.

La leptine (du grec leptos qui signifie mince) ou protéine OB, ainsi appelée parce qu'elle a initialement été isolée chez des souris obèses, est un polypeptide de 167 acides aminés (1600 daltons) sécrété par les adipocytes, libéré dans le sang, passant la barrière hémato-encéphalique et agissant sur des récepteurs OB dont les principaux sont situés au niveau de l'hypothalamus.

La sécrétion de leptine augmente statistiquement avec la masse graisseuse (c'est-à-dire qu'elle est plus élevée chez les obèses).

L'activation de ses récepteurs par la leptine met en jeu la voie de signalisation JAK/STAT, (Janus kinase/ signal transducer and activator of transcription), conduisant à des modifications de la transcription.

Le principal effet de la leptine est de réduire l'appétit et d'augmenter la thermogenèse, par modifications de l'expression de alpha-MSH, CART, AgRP et NPY conduisant notamment à une stimulation du système sympathique.

La leptine a d'autres effets moins bien caractérisés, elle renforcerait l'action de l'insuline participerait au déclenchement de la puberté.


Glycemiea5_2_clip_image002.gif

 

 

par My personnal Coach (Deshais Franck) publié dans : Anatomie / Biologie / Physio
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 12 mars 2008
Mécanique ventilatoire simplifiée:

Le moteur de la ventilation, donc des échanges gazeux entre les alvéoles et l’air ambiant, est constitué par les différence de pression qui existent entre ces deux milieux.

Lors de l’inspiration, la pression des alvéoles (Pression alvéolaire, PA= pression intra-pulmonaire) doit être inférieure à la pression barométrique de l’air environnant ; lors de l’expiration, c’est l’inverse qui doit se produire.
En imaginant que la pression barométrique est nulle (c-à-dire=0), la PA serait alors négative pendant l’inspiration et positive pendant l’expiration :
En provoquant une pression inférieure à celle extérieure, l’air va tout simplement venir « s’engouffrer » dans les poumons, comme si une dépression attiré l’air extérieur. En augmentant la pression dans les poumons jusqu’à ce qu’elle deviennent supérieure à la pression extérieure, c’est l’inverse qui se passe : comme si vous gonfliez un ballon de baudruche ! la pression interne et + forte que celle externe, vous relâchez est l’air sort du ballon, comme de vos poumons.


Pour atteindre ces pressions, le volume pulmonaire doit augmenter lors de l’inspiration, et diminuer durant la phase d’expiration. Ceci est assuré par les mouvements du diaphragme et de la cage thoracique.



Les mécanismes intervenants au cours de l’inspiration sont :

1. La contraction (aplatissement) du diaphragme
2. Le soulèvement (augmentation) de la cage thoracique par contraction des muscles scalènes et (lors de l’inspiration forcée) des muscles intercostaux externes et,
3. Le soulèvement et l’élargissement de la cage thoracique par d’autres muscles dit accessoires.


Lors de l’inspiration, la cage thoracique prend son « expansion » dans toutes les directions :

les côtes se soulèvent sur les côtés, le sternum avance et monte, la cyphose de la colonne (thoracique donc) s’accentue. Tout cela contribue à augmenter le volume de la cage thoracique = augmenter la capacité d’air entrant, la capacité pulmonaire.



Les mécanismes intervenants au cours de l’expiration sont :

1. le rétrécissement de la cage thoracique et des poumons, mouvement dû à la pesanteur et à l’élasticité propre (voir dans le dossier complet, cliquez ici !) ainsi que lors de l’inspiration forcée,
2. le mouvement des muscles de la paroi abdominale qui poussent le diaphragme vers le haut et,
3. la contractions des muscles intercostaux internes.


Pour en savoir +
par My personnal Coach (Deshais Franck) publié dans : Anatomie / Biologie / Physio
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 17 janvier 2008
feuilles-automne-thomery-france-5816156269-895486.jpg







Article issu de Wikipédia
. Pour acceder au dossier complet du blog, CLIQUEZ ICI.









En biologie
, la sénescence ou vieillissement est un processus physiologique qui entraîne des modifications progressives des êtres vivants au cours du temps. Le vieillissement d'un organisme débute après la phase de maturité, et les transformations survenant durant la phase de développement ne sont incluses dans le vieillissement. La notion de processus physiologique conduit à distinguer très nettement le vieillissement des modifications induites par des maladies (modifications pathologiques), même si dans certains cas, on peut décrire des interactions entre le vieillissement et les maladies (par exemple, les modifications induites par le vieillissement favorisant la survenue ou la progression d'une maladie). Pour les aspects sociaux, culturels, et économiques, le mot vieillissement peut avoir une signification très différente : voir vieillissement. Le mot sénescence vient du latin senex, qui signifie "vieil homme" ou "grand âge."

La gérontologie du 20ème siècle a accumulé les théories du vieillissement visant à élaborer un système logique tentant d'expliquer pourquoi et comment les organismes vieillissent. La plupart de ces théories ont mal résisté aux travaux expérimentaux. Aujourd'hui, on parle de moins en moins de théories du vieillissement, mais plutôt des facteurs dont l'implication dans le processus de vieillissement est bien établie par des travaux scientifiques. Parmi ces facteurs, les facteurs génétiques et les facteurs métaboliques (stress oxydation et glycation des protéines) occupent une place centrale.

Voir le dossier complet traité par "My personal coach" sur la sénescence: Cliquez ici!
par My personnal Coach (Deshais Franck) publié dans : Anatomie / Biologie / Physio
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 14 décembre 2007

Pour aller plus loin :

Vous souhaitez en savoir un peu plus et obtenir des informations quand aux études permettant d’affirmer les différents risques ?

Voici une étude Canadienne sur la fiabilité des auto-évoluation des risques d’ostéoporose.

 

Dès la ligne suivante, le texte complet appartient aux chercheurs Victoria Nadalin, Kris Bentvelsen et Nancy Kreiger

 

 

Fiabilité des auto-évaluations : données de l'Étude canadienne multicentrique sur l'ostéoporose (CaMos)


 

Victoria Nadalin, Kris Bentvelsen et Nancy Kreiger

 


 

Résumé

Le recours à des questions fiables contribue à améliorer le plan d'étude. Nous avons évalué la fiabilité des questions visant à recueillir de l'information sur les caractéristiques démographiques, l'exposition solaire, les antécédents génésiques et l'activité physique. Les sujets étaient des participants à l'Étude canadienne multicentrique sur l'ostéoporose (CaMos), une étude de cohortes portant sur des Canadiens d'âge adulte recrutés dans neuf villes entre les mois de janvier 1996 et de septembre 1997, et stratifiés selon le sexe, l'âge et la ville. À la suite d'interviews sur place, 367 sujets ont de nouveau répondu par téléphone à une partie du questionnaire. La fiabilité a été évaluée au moyen des coefficients Kappa et de la corrélation intraclasse. La fiabilité des données était excellente en ce qui concerne l'état d'emploi, les antécédents génésiques, la taille et le poids (0,91 à 0,97), et l'on n'observait pas de différences marquées après stratification selon le groupe d'âge ou le sexe. L'activité physique et l'exposition solaire ont été déclarées avec une fiabilité passable à  bonne (0,44 à 0,58), à l'exception de l'activité physique d'intensité modérée (Kappa [k] = 0,30; intervalle de confiance [IC] à 95 % = 0,23, 0,37). La stratification selon l'indice de masse corporelle (IMC) n'a pas révélé de différences significatives. De nombreuses caractéristiques, surtout celles concernant la taille, le poids, l'état d'emploi et les antécédents génésiques, et, dans une moindre mesure, celles concernant l'activité physique et l'exposition solaire, peuvent être déclarées avec fiabilité. Des questions semblables pourraient être utilisées de façon fiable dans des études ultérieures.

 

Mots clés : collecte de données, conception du questionnaire, fiabilité

 

 

 

Introduction

 

Étant donné que les rapports épidémiologiques se fondent souvent sur les données recueillies au moyen de questionnaires remplis par des intervieweurs, il importe de déterminer la fiabilité des informations ainsi obtenues. L'utilisation de questions dont la fiabilité a été établie peut contribuer à l'intégrité des résultats d'une étude, et les évaluations de la fiabilité peuvent être utiles dans la conception des questionnaires ultérieurs. Nous avons évalué la fiabilité de certaines questions sur les caractéristiques démographiques, la reproduction, l'activité physique et l'exposition solaire, aspects fréquemment abordés dans les études étiologiques.

 

L'Étude canadienne multicentrique sur l'ostéoporose (CaMos) est une étude de cohortes prospective destinée à orienter les stratégies de prévention des maladies. Elle recueille de l'information sur la santé du squelette et sur l'exposition aux facteurs de risque d'un échantillon aléatoire de Canadiens d'âge adulte 1. Les données de la CaMos ont été obtenues au moyen de questionnaires, de radiographies de la colonne vertébrale et de scintigraphies osseuses. Même si la fiabilité test-retest de questions similaires a déjà été évaluée dans la littérature, il convient de vérifier la fiabilité du questionnaire CaMos en raison de l'intention d'utiliser ces données de façon appliquée et orientée vers la prévention ainsi que des différences dans la conception de l'étude, les populations à l'étude et la formulation des questions. La présente analyse avait pour objet d'évaluer la fiabilité test-retest d'une partie du questionnaire CaMos en utilisant deux modes d'administration.

Documents et méthodes

 

Les sujets des tests (recrutés entre janvier 1996 et septembre 1997) étaient des personnes qui avaient participé au volet interview sur place de la CaMos. Ils étaient âgés de plus de 24 ans, avaient été choisis aléatoirement au sein des ménages et sélectionnés au moyen d'une liste téléphonique. Une lettre expliquant l'objet de l'étude avait initialement été adressée aux ménages, suivie d'un appel téléphonique au cours duquel on avait fixé le moment d'une interview sur place. Les questionnaires ont permis de recueillir des données démographiques, ainsi que des données sur les antécédents médicaux et génésiques et le mode de vie (alimentation, activité physique et exposition à la fumée de tabac).

 

Entre trois et cinq mois après les premières interviews (tests), les sujets de trois centres d'étude (Hamilton, Toronto et Québec) ont répondu une deuxième fois (retest) au questionnaire par téléphone avec l'aide du même intervieweur qui avait mené l'interview initiale. Ce questionnaire comportait des questions sur la taille, le poids, l'activité physique, l'exposition solaire et les antécédents génésiques.

 

Les sujets ont été recrutés jusqu'à l'atteinte d'un minimum de 35 sujets dans chaque strate (définie selon le centre d'étude, l'âge et le sexe). Jusqu'à six essais ont été effectués pour joindre chaque sujet. Ceux qui ont refusé de participer ou qui n'ont pu être joints ont été déclarés «non-répondants», et le recrutement s'est poursuivi avec le sujet suivant sur la liste de répondants. L'approbation déontologique de l'étude a été obtenue du comité d'éthique de la recherche de chaque centre d'étude.

 

Les données ont été analysées au moyen du logiciel SAS2. Pour quantifier la concordance entre les réponses obtenues lors du test et du retest, des méthodes statistiques convenant au niveau de calcul ont été utilisées : coefficient Kappa et pourcentage de concordance pour les variables nominales et coefficient de corrélation intraclasse pour les variables continues. Pour tenter d'explorer les différences entre les groupes de risque, les statistiques sur la fiabilité ont été estimées dans les différentes strates définies selon le groupe d'âge (45 à 64 ans et 65 à 80 ans), le sexe, la ville, la province, le tabagisme, les antécédents familiaux d'ostéporose et l'indice de masse corporelle (IMC)

(< 25, 25-29 et > 30, pour certaines variables).

 

La concordance découlant des coefficients Kappa a été quantifiée de la façon suivante : les valeurs inférieures à 0,40 représentent une mauvaise concordance, celles entre 0,40 et 0,75, une concordance passable à bonne et celles supérieures à 0,75, une excellente concordance autre que fortuite.3

TABLEAU 1

TABLEAU 1

Description de l'échantillion, répondants et non-répondants

Variable

Répondants n

Non-répondants n

Sexe

 

 

   Hommes

150

27

  Femmes

217

28

Groupe d'âge

 

 

   45-64

184

31

   65-80

183

24

Emplacement du centre

 

 

   Hamilton

148

23

  Québec

114

-

  Toronto

105

32

Nombre total de sujets

367 (87 %)

55 (13 %)

 

 

TABLEAU 2

TABLEAU 2

Fiabilité des informations générales

Informations générales

Taille effective d'échantillon

Statistiques sur la fiabilité

Pourcentage de concordance

(IC à 95 %)

Quel est votre état d'emploi actuel?(7 catégories)

365

0,821

86,60%

(0,77, 0,87)

Quelle est la taille maximale que vous avez atteinte à l'âgeadulte?

349

0,972

-

(0,96, 0,97)

Quel est le poids maximal que vous avez atteint à l'âge adulte?

349

0,952

-

(0,94, 0,96)

Avez-vous déjà perdu plus de 10 lb (sauf pendant la période d'un an suivant un accouchement)? (oui/non)

365

0,521

76,20%

(0,44, 0,61)

1Statistiques Kappa

2Coefficient de corrélation intraclasse

 

Fiabilité des informations générales

Informations générales          Taille effective d'échantillon   Statistiques sur la fiabilité

(IC à 95 %)     Pourcentage de concordance

Quel est votre état d'emploi actuel?(7 catégories)   365      0,821

(0,77, 0,87)     86,6 %

Quelle est la taille maximale que vous avez atteinte à l'âgeadulte?            349      0,972

(0,96, 0,97)     -

Quel est le poids maximal que vous avez atteint à l'âge adulte?    349      0,952

(0,94, 0,96)     -

Avez-vous déjà perdu plus de 10 lb (sauf pendant la période d'un an suivant un accouchement)? (oui/non)      365             0,521

(0,44, 0,61)     76,2 %

1Statistiques Kappa

2Coefficient de corrélation intraclasse

Résultats

 

Parmi les 422 répondants joints, 367 (87 %) ont répondu au deuxième questionnaire. Le tableau 1 présente les caractéristiques des répondants et des non-répondants. Cinquante-neuf pour cent des répondants étaient des femmes, et la plupart des répondants (69 %) résidaient en Ontario. Tous les participants de la ville de Québec ayant répondu au questionnaire initial ont répondu au deuxième questionnaire. Les valeurs indiquant le niveau de concordance entre le test et le retest (coefficient Kappa, pourcentage de concordance et corrélation intraclasse) sont présentées dans les tableaux 2 à 4 (les données par strate ne sont pas présentées). Le tableau 2 indique les questions posées. En raison du manque d'espace, la formulation exacte des questions réelles n'est pas présentée dans les tableaux 3 et 4, mais il est possible d'obtenir cette information en s'adressant aux auteurs.

 

L'état d'emploi, la taille et le plus haut poids atteint à l'âge adulte ont été déclarés avec une excellente uniformité par tout l'échantillon, avec des valeurs de fiabilité se situant entre 0,82 et 0,97. Pour ces variables, d'excellents résultats ont été observés parmi les strates définies selon l'âge, le sexe et l'IMC, sauf chez les personnes âgées de plus de 65 ans, qui ont déclaré leur état d'emploi avec une uniformité passable (k = 0,46; IC à 95 % = 0,33, 0,59).

 

L'uniformité des déclarations relatives à l'exposition solaire et à l'activité physique était passable à bonne dans toutes les strates, sauf dans deux cas : les déclarations au sujet du nombre d'heures par semaine consacrées à une activité d'intensité modérée au cours de la dernière année présentaient une mauvaise concordance (k = 0,30; IC à 95 % = 0,23, 0,37) pour l'ensemble de l'échantillon et dans toutes les strates, et celles concernant l'exposition solaire à l'âge de 50 ans présentaient une mauvaise concordance chez les femmes (k = 0,39; IC à 95 % = 0,25, 0,53). La concordance des réponses obtenues à la question concernant la perte de plus de 10 lb de poids corporel était passable à bonne (k = 0,52; IC à 95 % = 0,44, 0,61).

 

Les informations sur les antécédents génésiques ont été déclarées avec une excellente conformité : les valeurs de Kappa et de corrélation intraclasse se situaient entre 0,91 et 0,97, et cela dans toutes les strates d'âges. Une comparaison des indices de masse corporelle n'a révélé que peu de changements dans les trois catégories. Comme prévu, tous les pourcentages de concordance font ressortir une plus grande concordance que les coefficients Kappa, puisque ces dernières valeurs sont corrigées pour tenir compte de la concordance fortuite. D'autres analyses stratifiées selon le lieu, la province, les antécédents familiaux d'ostéoporose et le tabagisme ont été effectuées, mais il y avait trop peu de répondants dans chaque catégorie pour qu'il soit possible de produire des estimations stables.

Analyse

 

L'objectif de cette analyse était d'estimer la fiabilité test-retest des questions posées dans le cadre de la CaMos pour évaluer l'exposition solaire, l'activité physique et les antécédents génésiques. Les résultats indiquent l'excellente fiabilité des déclarations au sujet de la taille, du poids et des antécédents génésiques et la reproductibilité généralement passable à bonne de l'information sur l'activité physique et l'exposition solaire. Les résultats étaient stables dans toutes les strates, et les estimations de la fiabilité sont demeurées similaires après stratification selon le groupe d'âge, le sexe et l'indice de masse corporelle.

par My personnal Coach (Deshais Franck) publié dans : Anatomie / Biologie / Physio
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 14 décembre 2007

Définition de l'ostéoporose - Qu'est-ce que l'ostéoporose - Pourquoi l'ostéoporose ?
Solution de définition proposée à l'égard des étudiants en Sport et Educateurs Sportifs. S'il manque quelque chose ou s'il s'avèrerait utile d'apporter des précisions, merci de me le faire savoir. Bonne lecture!



L'ostéoporose
est une maladie qui réduit la densité et la masse de l'os, on parle aussi de déminéralisation osseuse, dans cette maladie on observe aussi des changements dans l'architecture de l'os.

 

La conséquence est que les os tendent à devenir de plus en plus cassants pour mener éventuellement à des fractures.

 

La définition de l’ostéoporose s’apparente alors à diminution de la masse osseuse ; il y a une résorption, une destruction de l’os qui est supérieure à sa formation, avec une fragilité du squelette qui touche différents endroits comme la colonne vertébrale, des os longs comme le fémur, avec des fractures du col.

 

Cette maladie, de plus en plus fréquente dans la population dû en particulier à son vieillissement (cf article la sénescence), peut poser de sérieux problèmes de santé public et ainsi invalider sérieusement la vie du patient.

Les zones dorsales et la région de la hanche (col du fémur) sont les régions les plus handicapantes et dangereuses pour l'être humain.

 

Statistiques concernant l'ostéoporose

Les femmes sont généralement plus frappées que les hommes par cette maladie, c'est surtout le cas des femmes après la ménopause (dès 50 ans), dès cet âge une femme sur trois serait concernée par l'ostéoporose.

Toutefois les hommes, principalement dès l'âge de 70 ans, peuvent aussi être fréquemment victime d'ostéoporose. Dès l'âge de 50 ans environ un homme sur sept est concerné par l'ostéoporose.

 

 

 

Causes de l'ostéoporose - Origines de l'ostéoporose

 

Chez la femme, la première cause de l'ostéoporose est une diminution des hormones sexuelles (oestrogènes en particulier) dès l'âge de la ménopause. On parle alors d'ostéoporose postménopausique.

 

Chez l'homme, l'ostéoporose est souvent lié à l'âge. On considère qu'à partir de 70 ans, les os peuvent commencer à se fragiliser et aboutir ainsi à de l'ostéoporose.

 

Chez l'homme et la femme, l'ostéoporose peut aussi avoir une forte composante héréditaire, c'est-à-dire un héritage génétique de cette maladie (60% de l’os est déterminé génétiquement, le restant étant déterminé par les habitudes alimentaires et de vie).

 

L'ostéoporose peut aussi avoir d'autres causes, parfois tout autant importante, comme :

 

> une alimentation non adaptée et surtout pauvre en calcium (manque de produits laitiers,...) et en vitamine D.

Carence calcique : Nous savons que dans l’os il y a du calcium, il faut en manger, quand nous n’en mangeons pas assez, cela entrave la fabrication de l’os,

 

> Malabsorption

Si on mange et que cela n’est pas absorbé cela pose aussi problème

 

> Traitement héparinique prolongé

 

> Diabète sucré qui est aussi un facteur favorisant.

 

> une prise prolongée (traitement d'une année ou plus) de médicaments à base de cortisone ou des ses dérivés sous forme orale (en comprimé).


>
Un fonctionnement excessif des glandes surrénales (hypercorticisme), qui peut être lié à une maladie de Cushing, entraîne un emballement de la sécrétion de cortisol, avec les mêmes conséquences que la prise de prolongée de cortisone.

 

> une exposition faible au soleil (le soleil permet de synthétiser la vitamine D, cette vitamine est essentielle à la bonne absorption du calcium par l'intestin)

 

> un surpoids, en effet il est logique de voir qu'un poids élevé met plus à contribution les os, d'où un risque accru d'ostéoporose.

 

> la prise de café, de tabac et d'alcool ne sont pas favorables, ces produits pourraient favoriser l'ostéoporose.

Le tabac joue directement sur le remodelage osseux en provoquant notamment des spasmes des petits vaisseaux dans l’os, l’alcool diminue la formation de l’os.



> des problèmes hormonaux (problème avec la glande thyroïde,...)

 

> Type blanc

Les sujets de type « noirs » sont moins à risque, cela serait du à leurs densité osseuse beaucoup plus élevée (entre 20 et 30 ans), ils mettront donc beaucoup plus de temps pour la perdre.


> Les sujets ostéoporotiques

Ils existe une typologie du sujet à risque dite ostéoporotique :

Il s’agit de personnes présentant une masse musculaire et corporelle plus faible. Les études réalisées s’argumentent de l’indice de masse corporelle, et les sujets atteints présentent généralement un IMC (ou BMI) en dessous de la moyenne.


>
Les patients immobilisés et les astronautes perdent jusqu’à 1% de leur masse osseuse chaque mois. C’est un facteur favorisant, lorsque nous sommes allongés, nous perdons de la masse osseuse. Nous avons bien observé cela chez les astronautes en apesanteur.

Les personnes qui ont eu des infections opportunistes et qui ont été hospitalisés pendant plusieurs semaines, allongés avec peut être un apport calorique insuffisant et donc cela a pu favoriser cette baisse de masse osseuse.

 

 

Symptômes de l'ostéoporose - Signes de l'ostéoporose

 
Bien souvent cette maladie évolue d'une façon silencieuse (surtout pendant les premières années), c'est-à-dire on ne se rend compte de l'évolution de la maladie. C'est souvent seulement lors d'un accident (fracture) que le médecin posera le diagnostic.

Toutefois les symptômes classiques (apparaissant après des années depuis le début de l'ostéoporose) de cette maladie peuvent être :

> des fractures au niveau des os (souvent poignet, fémur et vertèbres) de plus en plus fréquentes.

> des douleurs surtout au niveau du dos.


par My personnal Coach (Deshais Franck) publié dans : Anatomie / Biologie / Physio
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 29 août 2007
Relation entre Fréquence cardiaque (Fc)  et VO2

Encore un article sur la Fc... Oui, mais la relation entre l'activité physique et la Fréquence cardiaque est tellement importante qu'il serait beaucoup trop long de tout traiter sur un article de blog...
A moins de faire des miliers de liens au sein même de l'article (ca viendras!) je préfère autant traiter les sujets par petits bouts; D'autant que chaque articles fait réference à des niveaux de compréhension différents et ne s'adressent pas au même public.

  • Activité spontanée du coeur et fréquence cardiaque
  • Relation fréquence cardiaque - Débit cardiaque
  • Relation entre Fc et Vo2 - Principe de Fick

Activité spontanée du coeur et fréquence cardiaque

 

Le muscle cardiaque possède la particularité de pouvoir générer sa propre activité électrique lui assurant une autonomie nerveuse essentielle pour assurer sa fonction. Elle est produite par un tissu spécialisé, le tissu nodal, qui se réparti à des endroits bien précis du muscle cardiaque.

Ainsi, en l'absence de toute stimulation nerveuse ou hormonale, le muscle cardiaque bat à une fréquence de 70 à 80 battements par minute (bpm).
Toutes variations élevant ou abaissant la fréquence cardiaque aura un effet sur le débit cardiaque, c'est-à-dire sur la quantité de sang qui circule par unité de temps (généralement la minute) dans notre corps.

Ce qui en fait l'un des paramètres cardiovasculaires les plus faciles à mesurer, c'est qu'il suffit de prendre son pouls au niveau de l'artère carotide (cou) ou radiale (poignet).
On mesure ainsi le nombre de battements par minute de notre coeur ou fréquence cardiaque (FC), c'est-à-dire le nombre de pulsations qui se produisent sur une période de temps déterminée.

Relation fréquence cardiaque - débit cardiaque

 

Si la FC représente le nombre de bpm, il faut aussi prendre en considération la quantité de sang expulsé à chaque contraction du muscle cardiaque.
Il s'agit du volume d'éjection systolique ou VES.
La systole correspond à la phase de contraction du coeur, par opposition à la diastole qui est sa phase de relâchement. En multipliant la fréquence cardiaque par ce volume, on obtient le débit cardiaque.

Ainsi, le débit cardiaque est égal à :

Q = FC x VES

où Q est le débit cardiaque exprimé en litres par minute (normalement, il faut mettre un petit point au-dessus pour montrer que cette valeur est exprimée par rapport au temps, c'est-à-dire une dérivée... pour ceux qui ont quelques souvenir de math), FC la fréquence cardiaque mesurée en bpm et VES le volume d'éjection systolique exprimé en l ou ml.

Par conséquent, la FC nous renseigne de façon indirecte sur le travail qui est fournit par le coeur pour répondre à l'augmentation des besoins liés à l'exercice, mais aussi sur les échanges qui s'opèrent au repos ou pendant l'exercice physique.

 Evolution du débit cardiaque au repos et à l'exercice


Nous allons considérer que le Q au repos est de 5000 ml/min. Partant de là, il est aisé de montrer que le coeur d'un sportif travail de façon beaucoup plus économique que celui d'un sédentaire. Pour cela, il suffit de diviser ce débit par la FC au repos du sujet.


Si celle du sédentaire est de 70 bpm, alors son VES est de 5000/70 soit 71 ml environ ; si la FC au repos du sportif est de 50 bpm, alors son VES est de 5000/50 soit 100 ml.

Au repos et à Q égal, le coeur de sportif bat plus lentement mais se remplit et se vide beaucoup mieux que celui du sédentaire.


A l'exercice, on sait que le Q est en moyenne de 20 à 22 l/min chez le sédentaire et de 35 à 40 l/min chez le sportif.
Appliquons le même raisonnement. Considérons que les deux sujets atteignent la même FC max à la fin d'un exercice de 195 bpm, le VES du sédentaire est de 20000/195 soit 113 ml alors que celui de sportif est de 35000/195, soit 179 ml. A l'exercice et à FC max égale, le coeur du sportif expulse plus de sang par minute que le sédentaire.

Par conséquent, que ce soit au repos ou durant l'exercice, le sportif possède un coeur qui travaille de façon plus efficace et/ou plus économe.

 

 

Relation entre FC et VO2 et principe de Fick

 


Le VO2max est un paramètre qui est censé caractériser les performances du système cardio-respiratoire
, c'est-à-dire la capacité à réaliser des exercices prolongés continus ou intermittents d'intensité faible à élevée.
Or, ce type d'exercice est largement tributaire du transport de l'oxygène nécessaire à la couverture des besoins des muscles actifs.
Le système de transport de l'oxygène comprend toutes les composantes des systèmes cardio-vasculaire et respiratoires impliquées dans la fourniture et le transport de l'oxygène.

Le débit d’O2 prélevé par les poumons VO2 est égal au débit d’O2 dont s’enrichit le sang lors de son passage au niveau des poumons ; ce dernier correspond la différence entre le débit emporté par le sang artériel (VaO2) et le sang veineux mélé (VvO2) :

VO2 = VaO2– VvO2

Le fonctionnement de ce système de transport de l'oxygène est donc la résultante de l'interaction entre le débit cardiaque et la quantité de sang partant du coeur dans le sang artériel (Ca02) et celle revenant au coeur par le sang veineux (Cv02), c'est-à-dire la différence de concentration en oxygène dans le sang artériel et le sang veineux mêlé (car il arrive du sang de la circulation pulmonaire et de la circulation systémique... le reste du corps) ou différence artério-veineuse en O2.

Q = VaO2 /CaO2 et Q = VvO2 / CvO2

On en déduit donc que le débit cardiaque total est égal à :

Q= (VaO2 - VvO2) / (CaO2-CvO2)

Sachant que VO2 est égal à VaO2 - VvO2, il vient :

Q= VO2 / (CaO2-CvO2)

On en tire l'équation permettant de trouver le VO2 :

VO2 = Q.(CaO2-CvO2)


Puisque le débit cardiaque est égal au produit de la fréquence cardiaque (FC) par le volume de sang sortant du coeur à chaque contraction (systole), encore appelé volume d'éjection systolique (ou VES), on a une équation mettant directement en relation le VO2 et la FC :

VO2 = FC x VES x (Ca02-Cv02)

Ainsi, on comprend mieux pourquoi les physiologistes de l'exercice physique se sont penchés très tôt sur la relation entre FC et VO2.

Par exemple, Wyndham (1959) a montré qu'il existait une relation linéaire entre ces deux paramètres, tout au moins dans les intensités sous-maximales d'exercice (entre 50% et 90% généralement).
Depuis, nombreux sont ceux qui ont utilisé cette relation pour estimer les capacités maximales d'un sujet (Astrand et coll. 1964 ; Astrand et Rhyming 1954 ; Astrand et Saltin 1961 ; Conconi et coll. 1982 ; Davies et coll. 1972 ; Fox 1973). Encore faut-il être sûr que cette relation soit suffisamment fiable pour établir un programme de séances ou mettre en place le suivi d'un entraînement.

 

La fiabilité d'une mesure réalisée sur le terrain repose, d'une manière générale, sur deux facteurs :
la fidélité et la validité. Pour être fidèle, la mesure doit être à la fois la plus objective et la plus reproductible possible. En d'autres termes, la mesure doit pouvoir être faite par n'importe qui et à n'importe quel moment sans que cela ne nuise à la valeur enregistrée.


De multiples facteurs peuvent influencer la FC. On les divise généralement en deux catégories :
les facteurs intrinsèques et les facteurs extrinsèques.

Les premiers concernent uniquement la façon dont le coeur est stimulé par ses propres cellules nerveuses situées dans ses parois. Les variations qui pourraient subvenir à ce niveau relèvent du domaine médical et sont généralement le fait d'anomalies du rythme cardiàaque. Ils ne seront pas abordés ici.
Par contre, il est important de savoir quels sont les facteurs extrinsèques qui peuvent induire des variations de FC lors de sa mesure. Cette importance est plus évidente encore si l'on décide d'utiliser la FC comme paramètre de suivi ou de contrôle de l'entraînement comme nous le verrons dans la partie utilisation..


Les facteurs extrinsèques regroupent des influences de plusieurs ordres :
nerveuse, hormonale, environnementale, chimique, etc. La gande majorité des influences est le fait de l'innervation que reçoit le coeur, ainsi qu'à certaines substances chimiques circulant dans le sang.
Elles sont regroupées sous le terme de contrôle extrinsèque de la FC.

Dans les cas les plus extrêmes, ce contrôle peut abaisser la FC à 30 bpm au repos ou la faire monter jusqu'à 210 bpm au cours d'un exercice maximal. Ces contrôles extrinsèques peuvent même avoir un rôle à jouer avant même que l'exercice ne commence!

par My personnal Coach (Deshais Franck) publié dans : Anatomie / Biologie / Physio
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 3 juillet 2007

LE STRETCHING

 
Définition et objectifs

Définition:

La souplesse et une qualité attribuée à un ensemble anatomique fonctionnel, constitué de tissus musculaires, de ligaments, de tendons et de capsules qui permettent au cours de l'exercice physique une bonne amplitude segmentaire sollicitant surtout l'élasticité musculaire sans annihiler les qualités de puissance.


 
      Objectifs des étirements et du stretching:
 
  • L’entraînement à la mobilité par mobilisation active ou passive d'un segment selon une plus ou moins grande amplitude.
  • La souplesse articulaire et musculaire.
  • Le comportement instinctif, les besoins de l'organisme. (baillement)
  • Le compromis idéal de certaines techniques visant à