Méthodes d'étirements et stretching

DES MUSCLES INTELLIGENTS : DU RENFORCEMENT FIGÉ A L’ADAPTABILITÉ MUSCULAIRE Suite

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Le gainage :

On sait que le gainage est souvent pointé du doigt comme étant le maillon faible de la chaîne dans beaucoup de gestes sportifs. De la solidité de ce gainage pelvien dépend en effet la transmission efficace des forces produites par les membres inférieurs mais aussi la protection du dos du sportif. Pour autant, un gainage ne doit pas être figé.

En effet, de nombreuses tâches s’appuient sur des fixations puis des relâchements; autorisant ainsi une dissociation entre le haut et le bas du corps.


Construire une motricité élaborée au travers de la préparation physique, c’est rendre le bassin disponible au verrouillage dynamique ou au relâchement dissociant, en fonction des exigences des situations motrices.

Pour appréhender ces actions de verrouillage et de relâchement, il est nécessaire de comprendre les différentes composantes réactives d’un muscle. Pour ce faire, le schéma de Hill propose une vision simplifiée des parties contractile et élastiques du muscle.

Cette élasticité musculaire, illustrée par le schéma de Hill, est améliorée par Shorten (1987) On constate sur la figure suivante une partie contractile (le muscle) ainsi que 2 composantes élastiques:

    Une composante en parallèle, représentée par les membranes et les enveloppes des muscles: elle n’intervient pas dans l’efficacité de l’action musculaire.
    Une composante en série. On sait que seule l’élasticité série (E.S) est efficace dans les mouvements sportifs. On distingue dans cette E.S deux fractions:


   
    Une fraction passive qui se trouve dans les tendons
   
Une fraction active qui se trouve dans la partie contractile (pont d’actine-myosine).



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